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Pensées de maman sur l’échec : d’un couple, d’une éducation, d’un projet

Nous sommes à l’époque du développement personnel, de la recherche de bonheur, de bien- être. La vie est courte, le temps passe vite et il devient urgent de penser à soi, de s’accepter, d’être heureux et épanoui.

Des livres, des programmes et des sites de coaching proposent des solutions pour devenir une meilleure version de soi, pour aller vers la réussite, le succès.

Le message que véhicule la société est clair : « Le positif est de notre responsabilité. Nous avons tout entre nos mains pour être heureux. »

Je ne dirais pas le contraire mais la vie n’est pas qu’une suite de moments de bonheur. La vie, comme tout le monde le sait, c’est des hauts et des bas. Ce n’est pas plat. Il y a beaucoup de littérature plus ou moins sérieuse sur l’atteinte de l’épanouissement personnel et professionnel.

Pour une fois, j’avais envie de réfléchir sur la notion d’échec.

Et quoi de plus pratique que de lire un livre à contre-courant qui traite de l’échec. Car si tout le monde distille ses recettes pour être heureux, l’échec lui, surtout en France, reste un sujet tabou.

Et c’est bien dommage. Car on oublie souvent qu’avant d’atteindre un objectif, il faut essayer plusieurs fois. Fuyez ceux qui vous proposent des solutions rapides, pas chères et très efficaces à vos problèmes car ça n’existe pas.

Et franchement si vous aviez un problème qui a été résolu en un temps record, c’est que ce n’était pas un très gros problème nécessitant une vraie remise en question.

Lire le livre du philosophe Charles Pépin est un vrai bonheur pour ceux qui essayent, qui se plantent, qui se remettent en question et qui veulent rebondir.

Dans cet écrit, il donne sa propre vision de l’échec, souvent mal vécue par ses victimes et pourtant si porteuse de leçons.

En effet, ce qu’il dit est très simple et très argumenté. Je le résume par :

« la vie, c’est une expérience faite de nombreux essais. Il n’y a que ceux qui ne tentent rien qui ne risquent pas d’échouer. »

Il aurait pu titrer son essai « Eloge de l’échec » mais peut-être a-t- il préféré le terme vertu, un peu moins fort pour ne pas faire fuir ses lecteur potentiels. Car comme l’auteur le dit lui-même : en France, on n’aime pas l’échec .

Et il n’a pas tort. Pour vous en convaincre, décidez de monter votre entreprise, d’investir sur vous-même en croyant en votre potentiel pour la développer, plantez-vous, rebondissez, décidez de recréer une entreprise, allez voir un banquier.

Il vous dira qu’étant donné que vous avez fait faillite une première fois, il ne vous prêtera pas de l’argent pour votre 2è projet d’entreprise.

Aux USA, c’est différent. Quand un entrepreneur a une idée de business, plus il aura eu de ratés par le passé et plus ses chances de convaincre un investisseur augmentent.

Pourquoi ? Parce que l’échec est perçu comme la preuve qu’on a essayé et qu’on en a tiré des leçons constructives qui permettent de faire mieux à l’avenir. C’est un apprentissage qui permet de ne pas reproduire ses erreurs.

D’améliorer sa façon de procéder. De faire le bilan de ce qui n’a pas fonctionné. Et d’en déduire ce qu’on ne fera plus. L’échec permet de mieux se connaître.

Souvent les médias, la presse nous présente des success story qui nous font rêver. Des histoires miraculeuses. Sans insister sur le temps, les expériences, les essais, les échecs , les remises en question par lesquels sont passés ces entrepreneurs.

J’ai beaucoup aimé lire cet ouvrage car il porte un œil bienveillant sur l’échec. Et un regard différent.

L’échec n’est pas négatif si on sait s’en servir pour ne plus le reproduire. Un sportif qui a perdu une finale peut essayer de comprendre les causes de ses défaites pour gagner ses prochains matchs.

Il cite l’exemple de Nadal qui dans sa jeunesse avait été battu en finale par un Nicolas Gasquet, un tennisman français très prometteur.

Il a été triste de perdre sur le moment mais son mental de fer et son envie constante de progresser l’ont poussé à comprendre les raisons de cet échec.

Nadal serait-il l’un des meilleurs joueurs mondial de tennis s’il n’avait pas échoué jeune et appris à aller de l’avant en apprenant ?

Charles Pépin cite d’autres exemples de personnalités qui ont connu le succès après des séries d’échecs.

L’échec comporte vraiment des vertus d’apprentissage et forge un caractère.

Personne ne rêve de multiplier des situations d’échecs mais vouloir à tout prix les éviter, c’est impossible. C’est un leurre. Le succès, c’est ce que beaucoup visent mais il est illusoire de croire qu’il se gagne facilement.

Pour réussir, il faut apprendre à essayer, tester, prendre des risques. Et c’est en expérimentant, en apprenant que se dessine la solution à ses questions.

La patience, la capacité à prendre du recul, à voir les choses différemment sont les ingrédients de la recette du succès.

Pour réussir, il faut aussi savoir encaisser les échecs. Ce n’est pas facile, surtout lorsque la tendance dévalorisante est souvent d’associer cet échec à sa propre valeur personnelle.

Une personne qui a subi, tôt dans sa vie, un gros revers de médaille et qui s’est relevée a plus de chances de connaître un succès durable qu’une personne qui a eu la chance d’enchaîner les succès.

Car cette 2è personne, peu familière de l’échec, sera fragilisée par un échec cuisant. Et risque même de ne pas s’en remettre.

D’où les vertus de l’échec qui sont sources de réflexion sur soi-même, moteurs pour prendre une direction nouvelle et ne plus retomber dans les écueils du passé.

A toi le parent, la maman ou le papa qui lit cet article, si tu as échoué dans ton couple, tires en les leçons pour que ta prochaine relation soit plus harmonieuse.

A toi le parent qui pense mal éduquer tes enfants, sache que ce métier de parent, tout comme moi, tu le découvres, tu n’as pas pris de cours. Tu vas essayer des méthodes, tester des règles des comportements.

Parfois te planter. Mais aussi comprendre ce qui marche. A force de patience, d’expérience.

A toi l’entrepreneur, n’aies pas peur de l’échec car elle risque de freiner ton élan et ta créativité. Ce qui compte face à un échec, c’est de savoir aller de l’avant.

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A propos de l'auteur

lanouvellemamansolo

La plume sérieuse, sensible ou moqueuse d'Alexandra, working maman solo de 2 enfants sur l'amour, le célibat, la parentalité, le développement personnel... Pour en savoir un peu plus sur moi, RV sur ma page "A propos" ;)

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